poesie

Samedi 28 mars 2009 6 28 /03 /Mars /2009 12:12


Tu es comme un frere

Tu es comme une vie pleine de bonheur

Tu es comme une lumière qui m'enlève mon malheur et ma douleur

Tu es comme un lion qui se sent trahi par sa peur et sa terreur

Tu m'a envhie comme une énergie

Maintenent tu es mon ami et tu le seras pour la vie

Je me sent si seul sans toi mon chere ami

Quand tu t'éloigne,je me fais beucoup de soucis

On n'a pas d'ennuis et On est jamais en conflit

Tu me sers d'example avec ta prudence et ton obeissanne

Je ne veux t'offrir ni des cadeaux ni des fleurs mais des mots qui proviennent du fond de mon coeur

Pour te dire combien je suis au comble du bonheur avec toi mon ami idial ,tu es tout ce que j'ai de plus chère
Par B.Cheikh - Publié dans : poesie - Communauté : GALERIE DES LETTRES
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Mardi 24 mars 2009 2 24 /03 /Mars /2009 12:24

Visage d’un enfant
Aux yeux qui font rêver
Sourire trop brûlant
Qu’on ne peut oublier
Passion d’un instant
Aux élans espérés
Aujourd’hui t’as vingt ans
Vingt trop belles années

Rêve vis ta vie
N’oublie pas les amis
On ne sait jamais si
On est seul dans la vie
Rêve fais ta vie
N’oublie pas que les nuits
Sont les mêmes pour lui
Pour toi ou bien pour me(mi)

Vestiges d’un moment
Images du passé
Il m’arrive pourtant
De vouloir oublier
Ton sourire brûlant
Qui m’a tant fait rêver
Et que j’aimerais tant
A nouveau retrouver

Paysage d’un jour
Tu seras mon bonheur
Tu resteras toujours
Enfoui dans mon cœur
Je garderai l’amour
Qui vibrait à ces heures
Restes d’un beau détour
Ou sublime malheur

Par B.Cheikh - Publié dans : poesie - Communauté : GALERIE DES LETTRES
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Samedi 20 décembre 2008 6 20 /12 /Déc /2008 23:01

On va s’aimer. C’est sûr. Et pour toujours. Un jour. Un jour de grand soleil, un jour de pluie. Un jour de guerre, un jour de paix. Un jour de haine. Un jour de peine, un jour de joie. Pour que nous soyons bien convaincus de l’infernale beauté du monde qui nous est offert. Mais aussi du monde qui vient. Celui qui sans détour vaincra. Ne serait-ce que pour l’amour du beau. Un jour. Un jour, et pour toujours, on va s’aimer : qu’il est facile de simplement bien formuler la vérité ! Cette absolue vérité : l’amour comme chemin, l’amour comme fin. C’est bien ici la seule échappatoire, vraiment plausible, à ce monde terriblement infanticide. Car l’amour est là. Chacun peut en faire chaque jour le tour : chaque jour un arc en ciel fait vivre une âme de par le monde. C’est l’insondable liberté de voir. De voir l’amour, ici pour nous sauver. De tout, de rien, de nous, des autres. Des guerres apparemment inéluctables, de l’inutile violence, de la connerie notoire.

Dans cette optique, la fulgurance du don de Dieu permet de nous aimer, à en mourir, plus que nous nous haïssons. Oui, il y aura toujours l’amour de Dieu – cet amour là – qui au-delà des certitudes que nous croyons avoir, transformera nos peurs en larmes salvatrices, nos larmes salvatrices en envie de vivre. Tout ainsi vient des larmes. Ces larmes chaudes, et même brûlantes, dont nous ne pouvons nier le pouvoir de dire non à l’imbécillité. Notamment à l’imbécillité de ceux qui voudraient nous faire croire que l’Homme ne se construit que dans la guerre, la volonté – cette détestable volonté – ou bien encore dans le mérite ou la vertu. Mais nous sommes peu, fort heureusement, à nous échiner à devenir vertueux. Trop vertueux. C’est notre gloire, notre avenir, notre plus grand espoir. Pleurons donc en paix. Oui, pleurons en paix pour le salut du monde, pour le rire d’un enfant, pour ces jeunes amoureux qui passent dans notre rue. Pleurons pour la tranquillité de ceux qui savent que c’est seulement un abandon aux larmes, vraies et profondes, qui peut éternellement donner l’envie de vivre avec ce qui nous écrase tous, trop : la haine.

Alors il faut aimer bien au-delà de nos capacités à accepter l’inacceptable : prier pour nos ennemis. Aimer, somme toute, nos ennemis : se libérer du poids des haines amères, des traces parfois indélébiles de la rancœur. Aimer ceux qui nous persécutent et persécutent l’innocence même. Aimer de toutes nos forces en ne sacrifiant pas à l’immonde probabilité nos rêves les plus fous, les plus insensés – prisonniers que nous sommes d’une illusoire victoire sur nous-mêmes, d’un manque criant de simple modestie. Aimer pour avancer, pour assurer à tous, sans le moindre doute, la présence d’un soleil chaque matin renaissant.

C’est cette certitude seule qui pourra nous porter hors de nous-même, au-delà de nous-même. Dans le futur tout comme dans le présent. Le futur : de sombres perspectives en vérité, si nous n’y prenons garde ! Le présent : des dirigeants inaptes à regarder l’horizon, mais le bout de leurs chaussures. Des dirigeants inaptes aux rêves des autres, inaptes à nos rêves, inaptes même aux leurs. Inaptes à la salvatrice utopie, rendus malades qu’ils sont par ce sale mot de pragmatisme. Le pragmatisme : surtout ne rien brûler. Surtout pas nos cœurs aux flammes de l’amour du prochain. Quand rêverons-nous d’amour si ce n’est en ces temps de décomposition, quand donc imaginera-t-on un autre monde possible pour chacun ? Quand donc rêverons-nous enfin d’un monde meilleur, loin des calculs, de la bassesse de vue et de l’improbité intellectuelle ?

On va s’aimer. C’est sûr. Et pour toujours. Un jour.

Un jour de grand soleil, un jour de pluie.

Par B.Cheikh - Publié dans : poesie - Communauté : GALERIE DES LETTRES
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Mercredi 17 décembre 2008 3 17 /12 /Déc /2008 19:50
T'aimer à la folie ce n'est pas un vain mot,
une vue de l'esprit, une expression surfaite,
puisque cela m'entraîne à des instants sismaux,
où mon destin m'échappe, il faut que je l'admette !

Cet amour étouffé, condamné aux pires maux,
de par ce choix inique, que parfois je regrette !
J'étais prête à renier, jusqu'aux fonds baptismaux
pour habiter ton cœur, tes nuits, même en cachette !

Vivre de la même vie, en gris et en chromo,
et être à tes côtés, même au gros des tempêtes,
adoucir ton chemin et nous faire un marmot,
rêver et avancer, partager toutes nos fêtes !

Alors, oui, la douleur, qui va fortissimo
et ce manque si intense me font perdre la tête,
me bercent de désespoir, de rêves immoraux.
Je t'aime à la folie et la folie me guette !

Par B.Cheikh - Publié dans : poesie - Communauté : GALERIE DES LETTRES
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Dimanche 14 décembre 2008 7 14 /12 /Déc /2008 22:53

QUAND NOUS CONJUGUERONS LE
VERBE AIMER TOUJOURS AU FUTUR JAMAIS AU PASSE QUAND NOUS OUBLIERONS L'EPHEMERE SUR TOUTS LA SURFACE PLANETAIRE ET NOUS NE SOUVIENDRONS QUE D'ETERNITE D'AMOUR ET D'AMITIE TU SAURAS COMBIEN JE T'AIME AUJOURD'HUI ET A JAMAIS..... " Ce petit poème est dédié à tous les amoureux qui se sont trouvés dans la joie et la bonne humeur sur ce site et l'amour ..
Par B.Cheikh - Publié dans : poesie - Communauté : GALERIE DES LETTRES
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